( 522 )
)) donc oblige de mettre mes bêtes à laine dans)) les vieux pâturages ou regains de réserve ,
)> jusqu’au 18 d’Avril , et le 19, sur sept acres)) de seigle semés à cet effet sur un cliaume de)> blé , où elles vécurent pendant huit jours.
w Le 28 Avril , 24 i bêtes à laine et 84)) agneaux furent mis en pâture sur i 5 acres)> de turneps , semés immédiatement après lau moisson sur un chaume de blé ; le 5 Mai on)) y mit de plus 5 o bêtes à cornes , les turneps» avoient deux pieds de long ; à mesure que)) le bétail consommoit ces racines, la charruea; snivoit pour ainsi dire le troupeau et enterroita) l’engrais qu’il avoit laissé , ensorte que le)> terrain fut très-bien cultivé.
« Les bêtes à laine restèrent sur ce s turneps3> jusqu’au 16 Mai, et les bêtes à cornes jus-» qu’au 17 ; comme les racines poussoient)> beaucoup , le bétail les couchoit en mar-» chant , de sorte qu’il y eut beaucoup de)> perte sur les trois derniers acres (1) oi'i les
(1) Malgré les frais de les cueillir et charrier , jesuis persuadé qu’il y auroit eu un profit immense àfaire consommer cette récolte de feuillages de turnepsà l’étable et à la bergerie, et que la même quantitéd’acres auroit nourri un tiers plus de bêtes à laiue etde bêtes à cornes , et qu’elles auroient fait une bienplus grande quantité d’excellent fumier.