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L’engraissage des bêtes à laine et de cellesà cornes est une élude qui nous reste à faireet à laquelle nous devons donner une attentiontoute particulière ; le gouvernement des trou-peaux d’élèves, de. bêles à laine surtout, nousest parfaitement connu actuellement , et nousleur donnons les soins les mieux entendus, aussiréussissent-ils à merveille. Il étoitimporlantd’in-diquer les moyens de les multiplier en amenantl’abondance dans les fermes. Faisons l’applica-tion de ce que nous avons dit dans les chapitresprécédens, à une ferme de 200 poses, aprèsavoir présenté , comme nous l’avons annoncé,un compte de revenus et de dépenses , pouriin terrain de même étendue, cultivé suivantl'ancienne méthode ; c’est le point de départle plus naturel dans la comparaison que nousavons le besoin d’établir.
Je supposerai que sur les 200 poses il y ena 8o en prairies , 104 en champs et 16 en bois.II faut convenir toutefois que la moyenne de8o poses en prairies est au-dessus de la réalitépour ce département, qui ne s’élève guèresqu’à 5 o ; mais j’ai voulu, dans cet état compa-ratif, mettre les chances du côté du systèmegénéralement adopte', pour faire plus fortementsentir les avantages de celui que je propose.