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afourrages de chaque repas, ils ri’ont pas l’es-tomac trop plein , et achèvent leur repas auretour de. la promenade ; les troupeaux demoutons ainsi conduits prospèrent à merveille,et une pose de luzerne, trèfle ou autre fourrageartificiel, profite plus que cinq qui seroientpâturées.
Tels sont les résultats qu’on se procurerapar la conversion de la plus grande partie deschamps en prairies et par la culture des plantessarcle'es ; l’introduction des fruitières ou fro-magères qui gagne chaque jour aux environs deGenève , dans les villages même où on étoitdans l’habitude de porter le lait à la ville , estd’un tel avantage , que déjà on multiplie lesluzernes et les trèfles, et qu’on sent combien lesprairies sont plus profitables que les champs, etlorsqu’on connoîlral’utilité des plantes sarclées,l’extension de leur culture est indubitable.
Quelques réflexions sur les construc-tions RURALES.
Je n’entrerai dans aucun détail de main—d’œuvre de prix etc. non plus que sur l’emplace-ment à choisir ; il est si rare qu’on ait tout àcréer qu’on ne peut guères donner que quelquesRvis sur les réparations successives qu’on peut
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