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» cela est, et plus tôt cela sèche et plus aussi» cela est léger pour les solives.
)> Si l’inégalité' des rames a laissé passer la>> terre en-dessous , l’ouvrier l’enlève avec laî) houe , qu’il repasse partout pour rendreD l’ouvrage de niveau, et la besogne est faite.
» Lorsque le toutest bien sec au printemps,» on l’enduira en-dessous , afin d’y donner un3) certain air de plafond convenable pour une» salle ; ce sera l’ouvrage d’une journée.
» Les aires sont préférables aux planchers» sous deux rapports : elles sont à meilleur)> marché et plus serrées , à moins que les» planches ne soient bien sèches et chenaillées,)> ce qui coûte plus qu’il ne convient dans un» fenil ; la poussière passe à travers les joints)> et couvre les chevaux , les harnois ou telle3) autre chose qui est au-dessous , au lieu que» cette argile est aussi serrée qu’une table de» plomb (î).
(t) Cette réflexion est parfaitement juste comparati-vement à un plancher , et doit faire préférer cetteconstruction par tout particulier qui ne peut pas fairela dépense d’un plancher de bois sec et chenaillé , etl’addition d’un plafond brut par dessous soin es , qui, àtous les avantages que Marshal accorde à ceux de glaise,a de plus celui de consener les solives à l’abri de lavapeur de l’haleiue des aminaux.