France , car il y a eu des victimes dans tousles ordres et dans toutesles provinces. Combienaussi n’y en a-t-il pas qui n’ayant, jusqu’à cesanne'es de'sastreuses , que la théorie de cettehonorable profession , se sont vu force's deprendre les cornes de la charrue , de conduiredes troupeaux , ou de diriger des domainesdans les pays e'trangers , pour pourvoir à leursubsistance et à celle de leur famille ! C’estparmi ces gens interessans qu’on doit chercheret qu’on trouvera des administrateurs instruitset d’une probile intacte, auxquels on confierala régie de ces fermes d’instruction.
Ceux-là ont pu puiser en Angleterre , enHollande , dans le Palatinat , dans la SuisseAllemande , en Pie'mont, en Toscanne , desconnoissances agricoles sur l’irrigation et lacréation des près , sur les assolemens ; la meil-leure manière d’entretenir , élever , engraisserles divers bestiaux ; la meilleure distributiondes bâtimens et cours de ferme ; plusieursd’entr’eux nous ont déjà donné d’excellensmémoires sur quelques-uns de ces objets.
Nous verrons ces mêmesgens , sortis de leurpatrie , croyant la servir utilement , y êtrerentrés pour la servir plus fructueusementencore.