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Théorie des jardins / [J.-M. Morel]
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146- THÉORIEétendue. Silpermet quelquefois de pe-tites parties, il ne les admet que dans lesscènes particulières , pour leur donnerplus dagrément. II na pas la prétentionde faire concourir des objets de détail àfomentent de lensemble ; &, à moinsque les circonstances ne les amenent na-turellement , il les rejette comme nuisi-bles ou peu convenables.

Le Jardin ne veut que de petites riviè-res tranquilles dans leurs cours que jufc

tifíent des bords agréables & à fleur deau.II fait usage des eaux stagnantes , parcsquelles nexigent pas toujours une gran-de étendue. II ne souffre pas les casca-des majestueuses ou imposantes qui sup-posent un terrein tourmenté & presquetoujours accompagné de rochers ; maisde petites chûtes bien ménagées luidonnent de la gaieté, fie ne sortiront pasdes bornes prescrites à cette espece.

Enfin lit. ferme ne choisit pas ; touteespece deau lui convient, Sil en est