1 7 o théorie
ment dans le bois & aille s’y perdre ; quetantôt le bois fasse une saillie en pointefur la pelouse : cette maniéré large &fiere agrandit aux yeux de l’imaginatiostun tapis de verdure, fans que fa feinteétendue semble jamais trop vaste ; elledonne au bois le plus étroit une appa-rence d’épaisseur & de profondeur qu’iln’a pas en effet. Une ligne formée pardes ondulations molles & égales feroittrop peu sensible ; à une certaine dis-tance fur - tout, elle n’échapperoit pasà l'insipide uniformité que présente tou-jours le trait régulier dont elle ap-proche.
O'est donc à f aide des fortes faillies& des grandes projections , jointes à lavariété des plantations, qu’onpeut jetterde l’agrément dans la ligne extérieured'un bois & lui donner du mouvement,tant dans le trait qui la dessine, que dansson effet vertical. La combinaison de tousces moyens met, entre les parties les plus