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Théorie des jardins / [J.-M. Morel]
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ment dans le bois & aille sy perdre ; quetantôt le bois fasse une saillie en pointefur la pelouse : cette maniéré large &fiere agrandit aux yeux de limaginatiostun tapis de verdure, fans que fa feinteétendue semble jamais trop vaste ; elledonne au bois le plus étroit une appa-rence dépaisseur & de profondeur quilna pas en effet. Une ligne formée pardes ondulations molles & égales feroittrop peu sensible ; à une certaine dis-tance fur - tout, elle néchapperoit pasà l'insipide uniformité que présente tou-jours le trait régulier dont elle ap-proche.

O'est donc à f aide des fortes faillies& des grandes projections , jointes à lavariété des plantations, quonpeut jetterde lagrément dans la ligne extérieured'un bois & lui donner du mouvement,tant dans le trait qui la dessine, que dansson effet vertical. La combinaison de tousces moyens met, entre les parties les plus