DES JARDINS.. 245qui se précipite; à gauche elle se ter-mine à la riviere. La chauffée, qui croi-sait la vallée , a été déguisée par unmouvement de terre combiné avec lesplantations, & ne la coupe plus ; ellelui procure feulement un ressaut d’au-tant plus naturel, qu'il est positivementà i’endroit, ou les côtes du levant & dacouchant semblent vouloir se réunir.Une cascade en nappe, que produit letrop plein de l’étang & que justifie ceressaut, anime la scène par son éclat,son mouvement & son bruit. Cette perspective, aussi agréable, mais moins éten-due que l’autre , ne lui ressemble en au-cune maniéré, quoiqil’également cham-pêtre. Le site plus renfermé n’a rien devague ni d’indécis ; les objets font plusprès, plus réunis. Les yeux, au momentoù le soleil approche le milieu de sa car-rière , se plaisent à les parcourir, commels aiment à s’égarer dans tous les instansdu jour fur la vaste vallée du nord.
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