290 théorieà une variété continuelle , tout ce que.les scènes de ce genre peuvent ofìrirde plus aimable & de plus attrayant.
J’ai dit que la palissade & le pavillonplacés fur le grand chemin annonçoientTentrée du parc & l’avenue du château.Ce passage y conduit en effet par laroute verte, par le pont fur le petit ruis-seau des bois & la pelouse du midi.Cette avenue, qui sait partie des Jardins,qui les développe à mesure qu’on la par-. court, est sans doute préférable, par lavariété des objets & des sites qu’on ren-contre dans ses détours , à ces lignesdroites d’arbres égaux ôc semblables ,d’autant plus tristes qu’elles font plus.belles, c’est-à-dire plus longues; qui,du moment où on les enfile, jusqu’à ce-lui où l’on arrive, ne présentent pourtoute perspective que la porte du milieudu manoir qui les termine. Je demandetoujours ce que l’on trouve de si agréa-ble & de si intéressant dans ces éternel?