DES JARDINS. 34îon sait d’aiileurs que les cotteaux & lesvalides s’associent très-bien avec les bois& les eaux : ne sont-ce pas là en effet lessites & les matériaux, dont se composentordinairement les scènes champêtres ?;
II y a des différences très-sensibles en-tre le genre pastoral & Tagricole. Lesterres de la ferme agricole souvent nues,fans cesse travaillées , portent T em-preinte de la main de l’homme & pré-sentent des changemens dune saison àl’autre ; mais la principale & presqueTunique production de la ferme pastoraleparoît être plutôt un don , une pure li-béralité de la Nature que le fruit de Tin-dustrie du Cultivateur. La terre y esttoujours cachée fous un tapis de ver-dure qui se renouvelle de lui-même ; c’estpour cela que les foins donnés à sonembellissement, quoiqu’auffi nécessaires,font moins apparens. Le trait qui dessineses enclos est plus incertain, plus indé-cis que celui des enclos de la ferme.
Y z