R U S C U S 3 Fragon. 137
On fait des houíïoirs avec les branches de cet arbuste : sesbayes ainsi que ses racines entrent dans les ptisannes apériti-ves : on dit que les jeunes pouffes peuvent se manger en,guise d’asperges.
Les Lauriers-Alexandrins ont pareillement leurs feuilleste rminées en pointe } mais qui ne font point piquantes. LesEfpeces , n°. 2 & 3 , font singulières par une foliole en sor-tie de levre qui se détache du milieu de la feuille : l’espece 4n °- 4 , qui est un peu plus grande que les autres , doit fur?ÍQ ut être cultivée dans les bosquets d’hiyer,