DE M. DE COU RT A NVAU X. IJpresque tenté de croire que le tort étoit du côtéde Morin. II paroît par VEphêmérìde maritime *, queces cieux antagonistes s’étoient réconciliés depuis : leP. Duliris, dans ses deux derniers, ouvrages, s’attacheprincipalement’à une méthode graphique ou pratiquede déterminer la longitude du lieu par des observa-tions de la Lune, fans connoître ni la parallaxe ni laréfraction de cet astre; cette méthode est ingénieuse,mais la pratique en est très-difficile fur mer, & ellea le défaut de toutes les méthodes graphiques, quine font susceptibles de précision que dans la feulethéorie: j’ignore si le P. Duliris fut récompensé r ildéclare bien clairement qu’il n’aspiroit point du tout àl’être.
r- repaître son esprit de choses*> mondaines, & même exposer» sa vie ( il avoir été en Canadar, paur vérifier fit Méthode )» pour satisfaire à Ces curiosités :3> Dieu eût été bien plus honoré» par lui, s’il ne se fût mêlé cjue33 de dire son Bréviaire : que33 dirons-nous de l’impudence de» ce Moine, qui a publiquement33 fait vœu de la sainte mendicité ;33 je lui demande s’il est permis33 à un Moine , qui a fiiit vœu33 de pauvreté, de travailler son33 corps & l'on esprit, de trotter33 par terre & par mer, voire ex-» po-ser fit vie pour avoir des.
récompenses mondaines ! il «m'apportera un dijlingo, il n’a -,fait vœu que de la pauvreté -,de I’esprit, de la vertu , de la «science & de tout autre vrai --bien de l’esprit, mais non de -cla pauvreté des biens terriens -,qui servent à réjouir le corps, --&c.pages41, g.2, 46&
De telles raisons affectoient-elles il y a cent vîngt ans ! jecrois, pour l’honneur de notresiècle , qu’elles ne se présente-roient pas même à l’esprit depersonne.
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