L’Astrono-
mie a indiquéplusieurs.Méthodes.
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1-714; mais elle n’ignore pas qu'un cœur véritablementfrançois, est plus sensible à stattra.it de la gloire qistàcelui de l’intérét. Elle savoit, d'aiHeurs, que plusieurs'Artistes de Paris travailloient depuis long-temps à íasolution du problème , 6 c qu’ils croyoient toucherbientôt à l’heureux instant où cette précieuse décou-verte devoit couronner leur front de lauriers immortels.L’attente de l'Académie n’a point été frustrée, 6 c ily a tout lieu d'espérer que, quelque grande que soitla multiplicité des talens, l’étendue des connoissances,la profondeur du génie, l'assiduité des recherches de lanation Angloise, la France ne se verra pas contraintede lui céder la gloire de la première 6c de la plus par-faite solution du célèbre problème de la Déterminationdes Longitudes fur mer.
CHAPITRE II.
Examen des différentes solutions dont 1e Problèmedes Longitudes ejì susceptible, df premièrement decelles qui font sondées fur l’Aflronomie.
L 'Astronomie fournit des moyens si faciles Scsi naturels pour déterminer les latitudes tant furmer que fur terre, qu’il n’est point étonnant que cesoit la première science que les Navigateurs aient con-sultée sur la détermination des Longitudes : les réponsesn’ont pas été aussi satisfaisantes qu’on l’auroit désiré.