DE M. DE COURTANVAUX. 35seroit d’en faire: cette méthode est ceiie que Langrenusimagina vers l’an 1634, Sc pour laquelle il obtint dePhilippe IV, roi d’Espagne, une pension de 1200'écus, comme nous l’avons dit au chapitre précédent.Langrenus cependant ne proposoit que d’employer lesmomens où le sommet des montagnes de la Lunecommence à être éclairé sa). C’est Hevelius sb)
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qui a averti que Pinstant où ces mêmes sommetscessent d’être éclairés, pouvoit non-seulement servir aumême usage, mais que de plus il étoít facile de Pob-server & de le saisir avec plus de certitude 6 c deprécision.
Le même Hevelius sc J a proposé de déterminerles Longitudes par la situation des cornes Sc des tachesde la Lune, mais ces méthodes ont été rejetéescomme d'un usage trop difficile, Sc même commeabsolument insuffisantes. Voye^ Riccioli. sJJ.
Enfin, quelques-uns ont cru que Eentrée Sc la sortiedes satellites de Jupiter fur le disque de cette Pla-nette, ou même les conjonctions des Satellites entreeux, pouvoient contribuer à la découverte des Longi-tudes; mais ou l’on peut employer fur mer des instru-mens qui fassent distinguer les Satellites de Jupiter, oucela est impossible. Dans ce second cas, la méthode
(a) Ricciol. Geogr. re'sorin. /. VIIJ, se fi. / , cap. j.
(b) Hevel. Selenogr. cap. y 6.
(c) Hevel. ibid.
(d) Ricciol. loco mox citato,
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les cornes& les tachesde la Lune.
Par íesmouvemensdes Satellitesde J upiter.