2 fr.O V O Y A G. E'
ia valeur du terrein ! O.n a parlé souvent de dessécherce lac ; des particuliers se sont offerts pour faire cetteentreprise à leurs frais., ne demandant d'autre récom-pense que la propriété d u terrein qu'il s auroient des-séché: leurs offres ont. été rejetées. Comme cependantle lac fait continuellement de nouveaux progrès, ilparoît que la Hoíiande pense enfin sérieusement à ceprojet. Nous avons vu chez M. Alaman un plan dedessèchement, proposé, je pense, par.ee Professeur,& presque agréé par les Etats de la Province. Selonce plan, on ouvriroit les dunes vis-à-vis de Leyde.,pour y pratiquer un lit au Rhin jusqu'à la mer; & àlaide de m.oul ns formés fur le modèle de ceux queM. Hoogendyck nous a montrés à Roíerdam, onvideroit le ia,c , <5c on le seroit décharger en partiedans le Rhin - en partie dans l’Ye. Trois Provincesseroient intéressées; à cette entreprise, la Hollande,XJtrecht & la Gueldre; la dernière regarde ce projetd’un œil absolument indifférent ; la seconde paroîtvouloir s’en mêler sort peu; mais. la Hollande,, qui yest la plus. intéressée des trois , pense., dit - on , biensérieusement à faire mettre la main à l’œuvre, enattendant que les États- Généraux décident fur laquestion de la cotisation des deux autres Provinces.,Harîcm. Harlem tient le second rang entre les villes de laprovince; elle est grande & belle, traversée par larjvière de Sparre, qui, à une demi-licue de-ià, va seperdre dansi’Ye ,&arrosécpar plusieurs autres canaux;