DE M, DE COU RTA N VAU X. 305rouage qu’on monte lorsqu'on veut se servir de cetinstrument.
Le sieur Aubert , Organiste de la cathédrale , quidoit tout ce qu’il sait à la seule Nature, n'ayant jamaiseu ni maître ni principes , nous montra un claveíììnvertical de fa façon ; ce claveslìn fermé seroit prispour une armoire: il y a à cet instrument une distinctionde piano 6c de fane, qu’on fait aller avec le pied ;cette distinction ne paroîtroit pas nouvelle à Paris; leclavestìn doit être accompagné d’un orgue dans lemême buffet, de manière qu’il fera possible ou deséparer l'orgue du clavessin , ou de faire entendre l’unôc l'autre en même temps ; lorsque le clavestìn ira seulles registres de l'orgue n'apporteront aucune résistanceau mouvement des touches , ils en seront entièrementséparées : l’orgue aura deux jeux , & le tout s’exécuterafur un seul clavier; l’ouvrage*étoit déjà sort avancé.
La mer du côté de Calais 6c de Boulogne, esttrès-abondante en phosphores; nous avions déjà remar-qué que ces phosphores n’abondoient pas égalementpar-tout : en traversant quelque partie de mer encanot, chaque coup de rame fait quelquefois paroîtreune infinité de phosphores; deux toises au-delà iln'en paroît pas un seul ; à quelque distance plus loinils reparoissent : quelle est la nature de ces phosphores!font - ce des animalcules ! est - ce du frai de poisson,comme le prétendent plusieurs ! oti dira-t-on que c estquelqu’autre espèce de substance! peut-être la nature
Q<i
Clavecin
vertical.
Phosphores
aquatiques.