DE M. DE COU RTANVAUX. 307quefois jaune - clair , de la longueur de trois ou quatrepouces, fur quatre à cinq lignes de diamètre : ce vers’attache au bois & le perce même par une de sesextrémités pour y loger apparemment cette partie, &s'en servir peut-être comme d’un point d'appui pourdonner plus de force à son corps ; souvent cinq ou sixmacluses s’unissent par cette partie, de manière àparoître ne former qu’un seul animal, & toutes n’en fontpas unies moins fortement au bois : l'autre extrémitéde la macluse, est renfermée dans deux coquilles decouleur blanche tirant fur le gris, & assez semblablesà celles des moules : elle ouvre ses coquilles «Sc en faitsortir comme une antenne frangée & frisée; elle alongecette antenne «Sc la roule alternativement ; on assureque c’estavec cette partie que la macluse saisit sa proie.
Je ne vis ces animaux que lorsque j’étois fur ie pointde quitter Boulogne , je n'eus pas le temps de faired autres expériences.
Entre les lieux que j'ai vus aux environs de Bou- Hardînghen.Jogne, je ne dois pas oublier la verrerie «Sc les minesd'Hardinghen. M. le vicomte des Androins nous en-gageaàl’aller voir à Hardinghen : pour lever même toutobstacle , il nous envoya ses carrosses ; on comptecinq lieues d’Hardinghen à Boulogne. La maison deM. des Androins , pourroit passer pour celle d’unPrince ; elle est située à l'extrémité d’une belle plaine,bâtie à neuf de pierre, de marbre «Sc de brique , «Sc fortjoliment distribuée ; la cour d’entrée est grande, ornée
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