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relâche ne permettent pas cle le penser. II y a tout lieude croire que la seconde montre a conservé l’isochro*nisme sensible de son mouvement , non - seulementdepuis les premières observations que nous avons faitesà Amsterdam, mais même depuis qu’elle fut remiseentre nos mains le 5 Juillet : voye^ ce que nous avonsdit fur ce sujet, page 22p.
Je crois donc pouvoir conclure de nos expériences,que la montre, fur la route du Havre à Amsterdam,a subi des accélérations un peu trop considérables ;que durant le retour elle s’est soutenue beaucoupmieux ; que depuis que la seconde montre nous a étéremise, nous bavons éprouvé sensiblement isochronedans ses mouvemens; mais que le temps de cette
épreuve n’a peut - être pas été aílez long pour NOUS
autoriser à prononcer définitivement sur la précisionfie cette montre.
FIN. KîDWW'
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