Le Libraire au Lecteur.
Es remarques que l’Autheura faites fur la Nature
font trop rccherche'es ; Sc tropexatìcs, pournepas faire part au public d’un ouvrage si íìnsrulier,
Se si oigne de l’emprelsement des Amateurs de la Phy-sique : Je croirois leur donner un juste fuietdefcplaindre de ma négligence si jene profitois de la facili-té. Sc de l’honnesteté que cet Auteur effranger a eu decommuniquer toutes ses Observations, Scfcscon-noistances, qu’rlne s’est acquises que par beaucoup de jpeines, Sc par de longs voyages de pluíìeursannc'es. Il,c stile qui paroist dans cet ouvrage ne doit pasobliger à en avoir une moindre estime pour n’estrepas des plus polis ; puisque l’Autcur ayant a traiter desopérations de la Nature, dont la démonstration , 8cInintelligence depend d’une simple , Scnaive explica- Ition , il fe feroit éloigné de son projet s’il fe fut amuséa mester dans ses écrits des traits d’eloquence, quin’auroient fait qu’a les rendre moins intelligibles. Jecroy qu’il est a u st, a propos d'avertirles Lurieuxquel'Auteur n'a voyagé que dans le seul desteinde con-«.oistre les gens savants , Sc que de puis peu il st saitimprimer a Oxford un autre petit ouVIâge q u'ila intitulé vIcônes , zy Descriptiones R^iriorum Plantarum Sicilii, Aíelittt,Galli&tZyltakn, (yc, ou il ya beaucoup défigurés entaille douce.