Observations Naturelles. 97
avec lesquels ils font les réservez ,, dont tres souvenuils apprtnent ce qu'ils ne découvriraient tamais d’euxmefmes , & cependant font extraordinairement lessuffisants s’imaginants que parce qu’tlsfont opiniâtre*ment foustenus de quelques hyboux , qui ne font pascapables de découvrir leur faiblesses > ils pasjerontfutle ventre a ceux qui ri auraient pas employé un motspour apprendre ce qui les a occupez, toute leur Vie , &quiefl fi peu de chose quils ne í oseraient f Atre cognai*firedepeur que le moindre escolier ne surpasse leur che-t ive capacité, se contentant en fin d’eviter qu on neler pousse bien tofl a bout de habler continuellementpour se faire valoir parmi des misérables par leursventeries , (fr leurs fanfaronnades , & tirer cepen-dant tousjours de long , fans rien faire paroifire aïsjour de crainte qu'on ne publie leur ignorance , &"qu on ne les accuse avec juflice de friponner Vargentdes Trinces , (fr des Ministres , a qui ils defiobent laigloire , & les louanges, qu’on leur rendroit equita-blement st leurs intentions eftoient fidèlement exécutées »Cr que st on vid avancer les ouvrages pour lesquels ilsne plaignent pas de faire des depences considérables:oe quils ont affieurement sujet d’aprehender , parceque les honefies gens ne peuvent voir cet abus mani-feste des largesses des Roy s , qui empefichent de tres cu-rieuses découvertes , fans faire cognoiflre au publiale tort qu’on luyfait ; ayant autant d’indignation con-tre ces sortes de gens , quils ont est efttme pour ceux »qui comme vom M r •pouffé d’un z,çlegénéreux fourG íftdst