Z2L Recherches et -
Moy-mesme, dit-il J’ay vû en un lieu nommé |7 orre délia Nunciata , prés des ruines qu’on estime |estre d'un Çhdtean de Pompée,3.pxçs avoir fouillé & j
remué un terrain sort durs quon eût estimé natu-rel) qui estoit de la hauteur de quarante pieds prés 1de la mer on y fit rencontre de charbons detuil-le & de briques, qui a voient esté là renversés de-vant l'amas de ce terrain, peut-estre par l’incendie jdu Fesuve , où Pline mourut, ssy ayant devant que ^le rivage,parce qu’apres cet amas on trouva le fable, j
Il en est arrivé de mesme à Poujsole au JMontquson appelle Nouveau, qui a esté elevé par les ter- '
res, les pierres, & cendres qui ont esté poussées des ,entrailles de la terre parla violence du feu.
II ssest pas possible, direz vous,que tant de mil-liers de Dents quson souille tous les jours en diversendroits soient tirées des mâchoires de ces ani-maux, veu qu’il y en auroit d’avantage que ssenpourroient avoir tous ces gros poissons depuis lecommencement du monde. Comme s’il estoit 1"plus facile à la nature de produire toutes ces dentsen des lieux secs & entre les pierres qidau milieu dela mer, dans les mâchoires dssine infinité de cespoissons lesquels sont demeurez, la mer s'estant re- jtirée és lieux où ces poissons auroient passé, ou y 1ont esté poussez par les flots & ensuite pétrifiezcomme à Malthe.
Mr. Stenon , homme fameux dans les Mathé-matiques , dans f Anatomie & dans Testudc deschoses naturelles, confirme ces raisons dans une ^
obier- "