Observations Naturelles. 327grands oflemens, que Ton souille dans les campa-gnes d'slrez,%o en Toscane, ayent résisté à la vio-lence de dix-neuf siécles. Car il est tres-certainque les crânes des bestes que l’on y découvre, nefont pas tirez des animaux de ces pays cy, com-me ces os effroyables de cuisses, ces larges omopla-tes qu’on en tire.
Il est aussi certain qu’Annibal passa par-là, a-vant que de combattre contre les Romains, auLacdeTraJtmene. Iln’estpas moins asseuré qustltraînoit dans íòn armée des bestes de charge Asri-j caines, & des Elephans d’unc grandeur extraor-dinaire.
| De plus ^Histoire nous fait foy que descendantdes Montagnes de Fejtflc, les tem pestes & les rui-nes d’eaux qui survinrent, luy entraînèrent &étouffèrent une grande partie de ces animaux,particulièrement dans ces lieux qui font maréca-geux; Enfin, Mr. Sténo» dit, que le lieud.’oùl’on tire les os, n’est elevé que de diverses cou-ches qui font remplis de cailloux, qui ont estétraînez par les eaux & parles torrens qui descen-dent des Montagnes voisines ; & que si conside-\ rant la nature du sel, & de ces os, l’on conféré le■ tout avec l’Histoire, on ne pourra douter de sonj opinion. Dans fa Mjologia > (ive zJfyCusculi deferi-! ptto Geometrica lors qu’il parle du Canis'Carcharitedijfeiïum caput imprimé a Amsterdam^ an 166p.H adioute des conjectures tres remarquables tou-( chant la pétrification des dents de Poissons.
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