DES MON T S-PYRÉNÉES.
‘*4S
Direction Inclinaison
des Bancs, des Bancs.
Du N. N. O.»u S. S. E.
Del’O. S, O.à l’E. N. E.
DuN.N.O. Del’O.S. O.au S. S. E. à l’E. N. E.
, Del’O.N. O.à l’E. S. E.
Du S. S.O.auN.N. E.
DuN.N.O Del’O.S. O.->u S. S. E. à l’E. N. E.
Sous la Chapelle de S. Pierre ,bâtie à une petite distance Sud deLus, on voit des couches d’ardoisegrise, argileuse.
Au pont de S. Sauveur , voisinde cette Chapelle, des couches depierre calcaire fissile.
A S. Sauveur, des bancs de mar-bre gris , de même qu’auprès dupassage de l’Echelle, où il y a unemarbrière qu’on exploite.
On trouve des eaux minérales àS. Sauveur. Suivant les expériencesde M. Camp-Martin, le bain de lavallée fait monter la liqueur du ther-mpmètre de Réaumur, au trentièmedegré. Ce Chymiste s’est aussi assuréque Peau de cette source, soumiseaux mêmes expériences que cellede Barége, produit les mêmes phé-nomènes j elle contient de l’héparsulfuris.
On voit à FEchelle, passage peudistant de S. Sauveur, des bancs deschiste dur, dont l’inclinaison appro-che de la perpendiculaire, commecelle de presque tous les bancs quitraversent les vallées de Lavedan &de Barége.
Non loin de-là, vous trouvez descouches de pierre calcaire, mêléeavec des schistes durs.
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