puis même attacher quelque importance', ni à mes petites remarques, ni aux addi-tions que je prépare pour le dernier volume.- Mais d’un autre coté je ne m’aveuglepas fur ses défauts ; un des plus essentiels eft qu’en général cet ouvrage n’étoit passusceptible de file, <$’ que pour la part que fy ai dans mes traductions, je ne donnefans doute que trop depreuves, que f écris dansune langue étrangère à un Suisse, mal-heureusement étranger lui-même à toutes les langues. N’ai-je donc pas lieu decraindre, Sire, que ces imperfections ne choquent trop vivement les yeux d’un Princefamiliarisé avec toute la délicatesse & la beauté de cette langue françoise si diffi-cile & s sévère; d’un Prince qui de plus es Vorateur le plus éloquent,- le plus éner-gique, le plus sublime dans fa langue nationale ï
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