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Tome I. La géographie de l' Indoustan.
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DISSERTATIONS et RECHERCHES.

Mais comme ces mesures en lieues (ou milles) loin d’étre appuyées sui-des opérations géométriques, ne le font (si l’on peut s’cxprimer ainsi) quesur le bâton des voyageurs ; que Behàr n’est pas directement opposé enlongitude à la ville de Gasnin , ni Scholapour en latitude, au petit Tibet:(Voyez plus haut p. iz); que le mont Indien n’est pas vis à vis d ’OureJJ'a, ni Ca-chemire vis à vis du mont Bar ara h , toute cette maniéré de mesurer (et d’évaluerles deux élémensdont il s’agit) est très défectueuse»

Ajoutons encore, que la longitude et la latitude des lieux, établies par desmesures en milles ne peut être exacte, parce que les chemins ne conduisent d’unendroitâ un autre -que par beaucoup de détours, de circuits, de sinuosités duterrain, et parce que dans ces contréesles milles même ne font pas tous égaux.

»

Longitude et latitude de Elude, avec les distances des lieux,tirées de f ouvrage Persan qui a pour titre: Ayn Aiíímri

ou la méthode d’Akbar»

ï^eut -ètrela .longueurct la largeur de ÍTnde (TIndcvjîan) Lc les distances des lieuxmesurées par ordre du grand empereur Mogol Akbar offrent-elles quelque choiede plus exact. Entre tant de grandes actions par lesquelles ce monarque a illu-stré ion régné est celle d’avoir divisé en provinces ITnde qu’il avoir réduite fous sapuissance; d’en avoir fart mesurer les différentes régions par d’habiles arpenteurs(Geometras ) et d’avoir eu soin que retendue de ces régions en longitude et en la-titude fut décrite exactement. Ces opérations ont été consignées dans un ouvra-ge important (nommé ci-deíîiis ) qui est écrit en langue Persane (et il ne ferapas hors de propos d’en donner ici un extrait. )

11 y a suivant cet ouvrage milles royaux ou I511 milles communs de-puis Bandanil situé à 30 milles au delà de Silhet , fur les frontières de Catschàr ì

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