DISSERTATIONS et RECHERCHES. 27
sentant les diverses contrées de l’índe les difficultés qui résultent de l’inégalircdes milles.
Si l'on demande maintenant de combien de milles royaux ou d’arpentage(jugeralia ) le degré est composé, il ffiest pas facile de donner íùr celà une reponsepositive. Cependant supposé que 32 des milles usités dans les contrées orientalessaisie n t un degré, voici comment on pourra raisonner.
Vingt et sept milles royaux ou d’arpentage font quarante milles communs:>cc qui se concîud de la table que nous avons donnée plus haut : car de Lacnau à Oudil y a 2.7 milles royaux, et suivant la façon de compter ordinaire le chemin est de40 milles ou 4 journées, allant du levant au couchant: on aura donc calcu-lant fur ce pied f 211 ou presque 22 milles d’arpentage pour la valeur du degré.
Ce résultat s’accorde afsiez bien avec celui que donne la distance à'Agm àGnaliar. Car suivant la table, la route est de 28 milles: ct l’opinion commu-ne lui en donne42; or il est certain par l’observation qii slgra est plus au nord queGualiar de 1 0 et environ 2o', si l’on compte 32. milles communs pour le degréet un tiers, qui marque la distance de ces deux endroits. De même (en comptantpar milles royaux) si 22 ou 21f font un degié, les 28 entre Agra et Gualiar don-neront à très peu de choie près i°. 20'.
Mais quoique cette réglé convienne aux distances que j’ai souvent mesurées,j’ignore si elle s’accorde avec toutes celles qui font indiquées dans la table, et cen’est pas ici le lieu de rappeler tout celà à un examen scrupuleux.
Les Bralimes ( Gymnosophistœ ) donnent au degré 56436 perches nomméesD and dans la langue du pays et dont chacune contient g empans et | ou 4 cou-dées (octo ( a ) Spitkamas cum dimidia feu quatuor cubitos') ; plus 2 coudées et
D 2 4 pou-
(a) 11 est risible parla p, 17. que la Coudée revient ’a l’Aune ou Gaze, qui est de 4 palmes; ainsije crois qu’il y a faute dans le Manuscrit, et qu'il faut lire sex decim, seize, au lieu d 'octo, huit. (//.)