LA P R. O V í N C E d’ELAHBAD.
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étang auprès de Tschetcrcot , Sc nourrit de fort gros poissons, savoir, des Carpes vdssin goût excellent.
Le Colin, que l’on paíle au village de Garva , à 6 milles N. E. de T/wroa.
Le Ghenta, dont le pasiage est près d’un village distant de Garva, dc 4 M.au Nord-est.
Toutes ces rivières ont leurs sources dans les montagnes situées au Midi, Scse jettent dans le Djcmna.
Parmi les principaux endroits se comptent: Djetpour , Calindjar , Maomo-hobba, TJ'chaterpour.
Djetpour est un Fort important, construit en pierre, long d’un mille, largede 500 pas. II est assis fur une double montagne pas fort élevée: la montagne quiregarde le Nord, est plus grande quoique moins haute, que fautre, au Sud. En-tre les deux est une vallée dont le passage a été fermé par un mur qui descend desdeux montagnes jusqu’à la racine. Ce mur est garni de créneaux qui consistenten pierres posées les unes fur les autres. En quelques endroits, des rochers escar-pés tiennent lieu du mur. 11 (le Fort) fc prolonge du Nord au Sud, Sc rfa pointde mur au Levant, où il est entouré d’un lac très vaste «Sc profond. L J eau de celac arrose les champs de la plaine au moyen d’un canal fait de mains d’homme. Laporte principale est auNord; vers le méme côté du ciel Sc à l’Ouest se trouventtrois petits villages.
Colpahàr , résidence d’un Rajah, est à 5 milles de là, près d’un lac, à 12M.de Bodjkimao; iode Momohobba ; 45 de Calindjar; 6 de TJ'chaterpour.
Momohobba est une double ville; située fur des collines «Sc des rochers, qu’ona entourés partout de murailles, pour empêcher de monter au sommet Sc d’en-trer soit dans la forteresse soit dans la ville qui est au bas. A celle-ci est atte-nante une autre ville, quoique plus petite, appelée Mohobba. Le lac Mao sé-pare les deux villes. Les deux ensemble ont près de 2 milles Indiens de cir ait.
Les maisons ne font que de limon «Sc couvertes de paille, excepté celles des gens
Hh 2 aisés,