LA PROVINCE d’OUDE,
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une grande place de marché où l’on vend des marchandises & surtout des toilesde coton de la meilleure qualité. Le Ghagra baigne cette ville au Nord ; ensuiteil prend son cours vers l’Est. Quelques uns comptent 10 milles depuis le centrede Bangla jusqu’à Tanda.
Mobáracgans est une habitation & place d’entrepôt, très grande & peuplée,st tuée fur la rive Sud du Ghagra. Mais le fleuve s’étant retiré, son lit est resté àsec. Le grand chemin planté d’arbres des deux côtés mène à V E. S. E. seulementpar l’cfpace d’un mille.
Pulpour , grand village à 1 M. de Mobáracgans, situé entre des arbres touf-siis, fur la rive méridionale, à 2 M. de Tanda. La route tend h l’Est.
De là il y 1 M. jusqu’à Codjigans , vers le même côté de l’Est.
De Codjigans on fait quatre milles, dont i* d’abord à l’Est, déclinant versE. f S. E.; ensuite i£ encore au S. E. ^ E.; puis \ au S. E.; enstn les derniersf, partie à l’E. S. E., 'partie à l’Est.
Tschohora est une ville assise sur la rive élevée méridionale; entourée d’unbuisson de ^bambous. Un peu audessous de la ville, le Ghagra se par-tage ^ en deux bras dont l’un, au Sud, est médiocre; l’autre, au Nord, est beau-coup plus grand. La même choíè arrive en plusieurs endroits : car près de laville même, le fleuve rassemble àl’Ouest ses eaux dispersées, & forme une espèced’étang. C’est pourquoi il est difficile de tracer son cours, puisqu’il le changetoutes les années.
Safipour est le premier village qui se présente au Couchant à ceux qui deTschohora suivent le rivage, il est à 1 M. de cette ville. Ci-devant il étoit situésur la rive Sud; maintenant il en est éloigné, depuis que le fleuve a quitté sonancien lit.
Mahendi , grand village assis fur la rive Sud; à 2 milles de Tschohora.
Suivant, de Tschohora , le rivage pour aller vers l’Est, on rencontre àiMde distance, le village de Belhar. De là on a 2 milles jusqu’à Mansourgans ;
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