de vue! Je vous consacre cette foible production. Quele souffle de votre bouche, comme un feu brûlant, con-sume ce que l’insirmité humaine y a laifíé d’impur! Elledonnera naiíìànce à des ouvrages qui, en établissant votrerégné, feront le bonheur d’une portion considérable dugenre humain. C’est le seul fruit que j'en attends, le seulqui, ici bas, mérite de vous être offert.
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