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de
at. do Sd-
365. j. 5 h. 5c/. §4". La maniéré dont je prouve cet emprunt est sim-Annuitéspie & naturelle. On volt dans Albategne que chez les Egyptiens & les Aibar. d<-xLanyIoniens, il y avoit des Astronomes, qui faifoient Tannée sidérale de plus Iíî + f - Ga P- 2 / f -
2 J 1 1 P. 65.0.31). 52.
06 Z65. j. 6 h . & près de 11, & même 12'. Voilà Torigine de celle des In- Aimag^nov 1 *diens. Ensuite le mouvement des fixes de 54", par an, communiqué parv-"4->.les Astronomes àAlmamon au 9 e . siecle, avec le mouvement journalier du
■ Albat.p,ís7.58.
Soleil,d'un degré, un Signe par mois, (59'. % u . 20 //y . 46 /y// . 5 6 /U/l . 14""". prés-9 Ue 5 dans Albategne); aura indiqué aux Indiens Tannée Tropique ou Equi-^chah xtiiHoxiale moindre de 2i / . Z6". environ; par conséquent de 365!. 5 11 . 49'. 24V Eui^iib.' atou 5 q/ - 24"; & même, 54", Tannée sidérale des anciens Orientaux étantdi-MéíeGen Y r!déplus de 365;, 6 h . & près de n y . ou 12b Le célébré Cassini trouve 'chez les Siamois, la même année de 365b 6 h . 12', 36". lib.«t.p. 3 <j,
On cessera de s’extasier íur les connoissances prétendues antiques desIndiens, quand on saura que dans Bouillaud Tannée Perse est de 365j.
5 h - 48b 59 // - selon Loncomontan, 53". 20"^; seulement4o /// . moins Ion- Afh.Danic.
15 / <1 -, l6^V. 227»
gue que lannee admise maintenant par les Astronomes: Tannée du Catayn est que de 365 j- 4 h . de jour.
Les Astronomes de l’Orient, depuis Almamon , par des observations oài riem.faites ìMaraga , ville &Aderbedjan , ont découvert que la Précesiìon des v-aoii. 4o!r-quinoxes etoit d un degre en 70 ans, a peu prés comme 1 ont déterminée ed - Grav -PT°-les Obíervations modernes en Europe. ^Hydc Tab°*
On voit dans Albategne que les Anciens avant Ptolemée, ont con- p^íecfninu comme les Astronomes Européens, le Mouvement du Soleil retardé au Clt ' p 'Solstice d’Eté, accéléré en hiver. EuicTìib.'cit'.
c • . _ p.an.LeGea-
cans citer un plus grand nombe d’exemples des connoissances exactes «i. nu. cl, ?.des Anciens, j e ferai seulement les réflexions suivantes. Les instrumens in-ventes depuis la renaissance des Lettres, nous ont montré des objets aux-quels la vue simple ne pouvoit atteindre. Voilà notre avantage. Mais la
d science