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Tome II. Des recherches historiques & géographiques sur l' Inde.
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LXI
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IX)

cit.

Antiquités <íe

^ a Méprise de ces trois Chronologies vient de ce quils ont cru ^à-Anno

Cinéraire de Nicolas écrit par lui - même en 1400 de J. C. L’ouvrage est JíJn&toÏPogge, q U j j comtne st se âir positivement, Ta composé sur les récits de C n Tœio*uo

j. ^ s ’ avec lequel il a conversé â Florence, ou ce Voyageur étoit venu no'-'- christ»

pfeíenter au Pape Eugene IV. Or l’on voit dans Platine, que ce Ponti- ìib.cit.p.tasi.

toit réfugié dans cette ville en 1433, qu’il en partit en 1435: c’est^ c a ce teins qu’il faut rapporter la date de 1490. Et ôtant, comme je w31 à, 1433 années solaires de 14.90, on a 57 ans avant J, C. Epoque de

^ rc à Bekermadjit , antérieure â Auguste.

Le Régné de ce Prince rétablit pour quelque tems la paix dans lìn-^, comme fit celui d’Auguste dans l’Empire Romain. Pogge a fini son4 - bvie, qui est la Relation du Voyage de Nicolas, vers 14^0. 'Cette som- F°gs- 5îb - cotee de 1490 feroit remonter le commencement de FEre Indienne 40ns avant J. C., ou 41, à l Empire d’Auguste. Ces raisons auront portéEcrivain Florentin a prendre cet Empire pour le point d’ou elle part. Lasomme des Années (1490) est du Voyageur Nicolas, lattribution au régné

d’Auguste, de FEcrivain Pogge.

On voit par la qu’il ne suffit pas d’être Curieux, Historien, Chro-nologie, Astronome, pour recueillir le témoignage des Voyageurs, Scemployer sûrement. La connoissance des Pays est encore nécessaire, celleFHistoire, des Langues; pour lìnde, le Persan , Y Arabe, le Tamoul,alenga , le Bengali , le Samskrétam &e. Je ne me lasse pas de le re-peter; peut être qu a la fin il se trouvera des oreilles pour ni’entendre; fion veut, sens avoir rien lu des Livres Indiens, sens avoir examiné les Mo-numens de ce Pays, avec la Critique, qui jusqu’icì a sait loi pour FHistoirerecque. Romaine, Orientale, pour l’Histoire de FEurope même moder-^ e 5 si Ion veut fur de simples extraits envoyés de l’Inde, juger de FHi-

°ire des Indiens, de leurs Sciences, de leurs Langues à Faide d’une cin-

h 3 quantaine