1 . Partie.Tanjaour &c.
Rel. &c. duP.de Magist. p.
34 -
p. 17g. & not,j. p. aïs.
Rel. des Miss.Dan,T.I. ne.contin.p.914.
76 RECHERCHES HISTORIQUES
„tement â cheval, pousse à Fennemi Sc tue quelques (soldats). Las & fati-^gué, son ivresse duroit encore, il se jetesous un arbre. Tschinna tambi3 ,modali survient, le fait prisonnier, & l’envoye sur le champ à son Roi, àv Trichenapah. a
Peuples épuisez vous ; Soldats donnez votre lang: vos Généraux jouent,s’enivrent; & l’Etat devient la proye de Fennemi.
„Le Roi Tschokanada tiaikker dit à Raschuradeweti ; tu es mon Gé-néraly pourquoi es-tu venu au secours de mon ennemi?
La prétention du Roi de Trischenapali fur le Marava ne s’accordepoint avec le procédé de son pere Turumala à Fégard de ce peuple, seize ansauparavant. Une armée du Marava, de 25000 hommes, avoit d’abord em-pêché la ville du Maduréi de tomber en la puissance du Roi de Maïjsour.„Le Naique s’étant sauvé de la ville, amasse en peu de jours 35000 Soldats.„Ainsi il se vit avec une armée très nombreuse de 60000 combattans; Sc pour„animer d'avantage à son service ces troupes auxiliaires de Marava , il leur„témoigna tous les honneurs, & toutes les caresses dont il se put aviser, jus*„que là que faisant ôter des bras des Princesses & des Dames les plus illustres„de fa Cour, leurs bracelets d or, Sc de leurs oreilles leurs joyaux les plus„précieux, il en régala les Chefs."
Ce sont des Troupes auxiliaires dont on veut s’attacher les chefs,qu’on recherche, qu’on caresse, bien loin de leur commander. Ce n’esl pas unpeuple dépendant, comme Favance Fauteur du Management à.; Sc son étatn’avoit pas changé fous le fils de Turumala.
„Le Général (du Marava) répondit (au Roi de Maduré) : pourquoi„voulez Vous fans aucune justice, lui enlever son Royaume? il prend (en„même rems) de ía bouche fa selive & la jete au viíàge de Tfchoka nadanaikker.„Ce Prince le saisit, &le hache en pieces avec son labre."
Les