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ET GEOGRAPHIQUES SUR LTNDE.
époque de ces deux derniers reernes. Voilà, je crois, fou calcul. L’erreur /•. pllrtie -ûe ion côté est certaine; Tannée du Cycle courant, en 1713, étoit Wìscheia,
27 e - & non la 53 e : mais on ne peut pas en conclure qu'il ait placé lesrègnes de Tf^ischeia raguwa naiken Sc de Soccalìnga en 1686 ni en 16963puisque, dans la lettre ils font antérieurs à celui à’Ekogi, qui y commencejustement en 1674—1675.
„Le principal officier de ce Roi ( ’Sarbogï ) est un Brahme, nomméi-Jsiriamburákr , qui a dans fa main le coeur du Prince, & selon les volontés«duquel tout fe gouverne.”
Le Roi du Tanjaour n'étoit donc que le premier sujet de son Ministre-Les Souverains, faute de voir au delà de ce qui les approche, s abusent furLur état: ils fe croyent maîtres de leurs volontés, par ce qu’elles font exécu-tes. Mais quel est fagent qui les fait naître, ces volontés? le Monarquele plus absolu est conduit par son Ministre, ou son favori; le ministre, par sonlecrétaire &c.; le secrétaire par celui qui íàit animer son intérêt: ainsi, íànsdescendre plus bas, voilà Phomme qui fait agir le Monarque.
„A Trichenapaìi , après Tfchokkanada naìkkeh, Muttuara Kattìrì*
« naiken , frere cadet de ce Prince, parvint au gouvernement. Après lui«régna Muttu rmgawira Kifchtnapanaiker , auquel succéda comme Reine,
5Ta Mere Mangama, Après elle est monté fur le Trône son petit fils, qui«gouverne actuellement & est nommé Renga muttu wira Kifchttiappa»naiker.“
Ces noms & cette socceffion se trouvent dans le Tome IV. des Rela- Tomeiv. 43e.
. connn.p. 851»
tions Danoises ; mais avec des altérations, des transpositions de syllabes, qui, «r*, note.íàns les faire méconnoître, prouvent que quelques lettres, comme quelquesannees de différence dans un récit, ne doivent pas arrêter, quand le gros desfaits fe rapporte.
L Z «Celui