I. Partie.Tanjaour &c.
R«l. des Miss.Dasi.T.I. ne.son*. p. Î70.
fd.T. 111 . *ge.•ont. 578.379.Jtóanagem. p.> 79 -
90 RECHERCHES HISTORIQUES
Roi dc Marrabar (JVIarava): que ce Prince, représenté pourtant par les Mis-sionnaires Jésuites, comme entêté de la guerre, avoit eu foin d’employerl’argent, pour engager ses ennemis à se retirer j que le premier (le Diwan duMogol) l’avoit accepté ; mais que le second'(le Marava ) à ce que Pon disoit,ne íè laifferoit pas gagner par cet appât, ayant été engagé à cette guerre parla mere du Roi, par son jeune frere, & par quelques Conseillers -Estât. Lacause de ces troubles étoit, que le Roi de Tanjaour, fans écouter ià mere,son frere, ni autre personne, n’avoit pour Conseil que Kandoschi witfchittira >„& ne gouvernent pas des mieux le pays."
Le nouveau Ministre du Tanjaour, est différent du Brahme Iflriambu-raur y qui tenoit les renes de l’Etat en 1713.
La foibleffe de ce Prince pour ses Ministres, fait voir que Ion
frere aîné, connoiffoit son caractère, & aura déterminé ce Roi, à désignerle Cadet, Toukkogi , (le pere sous le nom du fils), pour son successeur: aucontraire cette même foibleffe a pu porter sa mere, qui comptoir fous Ionrégné, être maîtresse du gouvernement, a le placer sur le Trône.
La guerre du Marava eut lieu; le Roi de Tanjaour demande le i r .Août 1715, un secours de mer contre ce-Prince, à la Compagnie Danoise.On verra dans la fuite, que cette division entre deux puissances, auxquellesleur intérêt réciproque ordonnoit de se soutenir mutuellement, a conduit lesdeux Etats à une ruine commune.
Dans le Journal de 1729, 13 Novembre, il est dit que la famine ayantdégarni de défenseurs le Royaume de Marava , le Roi de Tanjaour (Sarbogi)dont farinée étoit commandée par Imam bahaï, le réduisit cette année en .entier íòus la puissance ; qu âpres avoir dépossédé le dernier Souverain, il éta-blit Régent un autre Prince de la famille du premier, lequel, ajoute-t-on, estmaintenant son Vassal ; que Sarbogi etoit pour cela en guerre avec le Roi deTriJchenapali , qui ne montroit pas de moindres prétentions fur le Marava ;
qu’on