ï. Partie.Tsnjaour Le.
I44 RECHERCHES HISTORIQUES
Ram Rajah , autre fils de Sevagi , nest pas nomme dans ce morceau,parce que son régné, y ayant un héritier de Sambagi , interrompe la lignedirecte.
„Note (*). Les Marates voulurent alors prendre un Roi dans la Mai-son de Tanjaour. On ne fait pas si cela eut réellement lieu."
Si le Prince Tanjaourien, mort dans le pays en 1763, est le fils de Na-ádev.sect.3. na. faheb, que les Marates étoient venus chercher, le projet de la Cour dePonin n’a donc pas été exécuté. Les troubles continuels de la Côte de Co-romandel sauront distraite fur cet objet, que Ragì Bolal rao, Ministre duRoi défunt, avoit intérêt de faire perdre de vue. L’autorité prépondérantedu premier Ministre ou du Pefchwa (conducteur) des Marates, a commencé,lorsque la ligne directe de Sevagi a cessé.
Le Roi Ram Rajah , qui en 1758 vivoit à Satara âgé de 25 ans,étant né en 173 Z, auroit pu être le fils de Nana faheb mort du vivant deson pere Toukkogf puisque ce Roi de Tanjaour n’est décédé qu en 1735.Mais d’un autre côté, comment près de Tanjaour même, ignoroit-011,fous le régné de Toullafou rajah , si le propre cousin - germain de ce Prin-ce, avoit effectivement été placé en 1740, ou depuis, fur le Trône des.Marates, tandis qu’on favoit que Schah rajah, leur Roi, étoit mort en 1739fans enfans? L’ufurpation de Balagirao , fils de B agi bolal rao, mort en1742, a pu, il est vrai, répandre des nuages, hors du Tanjaour, fur l’étatSc la succession des Rois Marates renfermés à Satara, : mais dans le pays mê-me, qui avoit donné naissance au fils de Nana faheb, cousin-germain, com-me je l’ai dit, de Toullafou rajah , un fait tel que son élévation fur le Trô-ne de Ponin , ou à Satara, ne pouvoit être oublié ni obscurci.
Je conclus de là que Ram rajah étoit un Prince de la famille de Schahrajah, mais fans appui; par exemple un petit fils a) de Ram rajah (c’est le
même
a) Ceci s'accorde avec le morceau fui' l’origine des Marates, que l’on trouvera à la fin du