RECHERCHES HISTORIQUES
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„nent à cliaque village, se faisant par la communauté du village, & íe pro»„duit étant (ensuite) partagé en certaines portions/* '
Je ne vois ici que des assertions íàns preuves : mais ces Maisons, cesJardins, forment toujours des propriétés particulières, qui détruisent lapropriété générale des biens, qu’on voudroit attribuer au Prince.
Quant à la propriété des terres , pour pouvoir assurer qu’il n’y en apoint à' individuelle, il fiudroit que le savant Anglois connût & montrâtdistinctement comment les habitans cultivent les terres d’un Village, Sc enquelle qualité. S’ils le font librement, séparément, pour leur compte, íàufà donner au Gouvernement la portion fixée par les loix du pays; ils íòntpropriétaires. Chez M. Dalrymple il semble que ce soit un village, quitravaille à la terre, fous l’inípection du Chef, comme un atelier de maçons ;attaché au terrein qu’on lui a assigné, & recevant, pour fa peine, une por-tion du produit, fans avoir, distributivement, aucun droit au fol, qui ap-partient à la communauté.
Cette propriété de Communauté n existe pas dans l’Inde, au sens queparaissent offrir les paroles de Fhabile Voyageur: à moins que cette Com-munauté ne soit formée des serviteurs ou esclaves du propriétaire, qui lesnourrit, les entretient, en leur cédant une portion de ce qu’ils ont portédans lès greniers.
M. Dalrymple ajoute a): „Quoi qu’il n’y ait pas de propriété indivi-duelle de terres, cependant les Individus ont en certains cas, un intérêt5 ,distinct (un droit particulier)."
Ces
iLands belonging to eacîi Village, bcìng carrìcd. ón b y the Co.ntrîîuniíy of the Village, andthe Produce partitioned iii certain proportions. Lib. cit .a, 2. n. 3.
v) Although there is no individual property of Lands, y et Individuels hâve in fonte cases,U distinct interest, Lib, cit. p, 2 , n, 4.