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ET GEOGRAPHIQUES SUR LTNDÊ.
uìicl cum descriptions pagorum ac urbium ad utramque ripam jacentium. n- Partie.Ici les Cartes du Missionnaire font seulement accompagnées de quelques ob- Ga s raNervations & avis en 7 pages, très petitin-4 0 . propres à en faciliter l’intel-bgence, Sc à donner une idée générale du Gange Sc du travail de ce Voya-geur éclairé. Je me contenterai d'en rapporter quelques unes.
Le P, Tiefent aller nous apprend que le Gange, depuis fa sourceconnue, juíqu’à Patna , reçoit les eaux de soixante - douze tant fleuves querivières, c’est a dire, immédiatement Sc médìatement, y compris les simplesruisseaux; que vers Daka il est si large, qu on a peine à appercevoir l’autrebord.
En parlant des poissons que l’on trouve dans le Gange, tel? que lesRaies, les Tortues, les Crocodilles Sc autres, le P. Tiefentaller traite defable ce qu’on lit dans Pline: Anguillœ quoque in Gange amne tncenos Hist.nat.L.9.pedes. Il est visible que les Anguilles ici ne font que les Kaimans ou Cro- Hard.'in foi.codilles énormes que ce fleuve nourrit. Couleuvres, Anguilles, Ser- zend- p Àv?T.
x 0 ’ 1. ie.P. p.48.
pens, Crocodilles, ces animaux ont souvent été pris les uns pour les autres. note -Je m’étendrai davantage fur le sens que je donne ici au passage de Pline,dans une Dissertation dont l’objet est d’expíiquer le Gange Ancien par leModerne ; c’est à dire ce que les Auteurs Grecs Sc Latins &c. rapportent ausujet du Gange , par l’Etat actuel de ce fleuve.
On lit encore dans les Observations du savant Missionnaire, que leGange ne roule ni or ni pierres précieuses, qu’il ne nourrit pas de coquillagesqui renferment des perles.
.J’observerai au sujet de l’Or, qu’au rapport de M. Bogfe, Voyageur Ann. Régi».Anglois, en 1774, on trouve de ce métal dans le Brahmapoutren , Sc dans ct-. 41.la plupart des Torrens qui se précipitent des montagnes du Tibet: pour-quoi le Gange, qui roule ses eaux, près de fa source connue, dans des ter-reins à peu près semblables, n’en donneroit-iî pas?
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