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Tome II. Des recherches historiques & géographiques sur l' Inde.
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468 RECHERCHES HISTORIQUES

Pai°ti « la,nent quelques Cantons montagneux & inaccessibles: a few montdtnousand inaccessible tracls only excepted ?

A la Cote de Coromandel , le Tanjaour , ni lest daisfour, qui formentune partie considérable de la Presqu'île, n’ont point reconnu la suzeraineté duVoy.ia le.Par- Dékdn , ne se sont jamais regardés comme faisant partie de la Province de ce£ic vrage 1 . nom, comme obligés de payer tribut au Nabab d ’Árcate.

Ce íont ces dénominations arbitraires de Vassal, de tributaire, repetésparles Ecrivains Mogols, simples échos des Ministres deDehli, ou de leursrepréfentans à Arcate & c.: c’est cette prétendue Suzeraineté qu’aucun titrelégitime ne peut justifier, qui, depuis 40 ans, remplit de sang & de carnagela Presqu’île de l’índe, a donné naissance aux invasions dans le Bengale, dansle centre, au Nord de l'Indoustan & met aux mains les Nations Européennesqui ont des Etablissemens fur les côtes & dans l'intérieur des terres.

utm. P . 6 . M. Rennell représente le Bengale comme à P abri de tout ennemi du de-

hors. Population bien ménagée, montagnes, rivières, secours des troupesAnglaises: „avec ces ressources, dit l’habile Ingénieur, il peut défier toute„partie de Píndoustan, qui feroit portée a devenir son ennemie 5 & même, en,,cas d’invasion, les contrées situées au de là du Gange le trouveroient exemtes,,des ravages de la guerre, & fourniraient des secours pour la défense géné-„rale. Au reste le revenu du pays étant en entier dans 110s mains, ajoute M.„Rennell, le siégé de la guerre íêroit probablement à notre choix . a

Soyons justes. Les autres Européens établis dans le Bengale, seront-ils toujours disposés à baisser humblement la tête sous une supériorité, sousun joug incompatible avec l'honneur des Nations! les événemens peuventpour quelque tems imposer silence à ce sentiment de liberté qui sait propre-ment shomme; jamais ils nePétoufferont enticrement. Loin de là, devenuimpétueux par la résidence, il brisera avec fracas des barrières qu’on avoit crujusqu alors inattaquables. Ah! Bu Pleix, Du Pleix!

L’Ar-