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Tome II. Des recherches historiques & géographiques sur l' Inde.
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ET GEOGRAPHIQUES SUR L’INDE.

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« Ceux-ci, «ra jours a) après leur sortie de Bombay c rentrerent dans Notes pour u

5 ° J J 2e. parciç’.

cette Place, couverts de honte & de blessures, la moitié de leur monde mort& leurs meilleurs officiers tués.

Ce Récit est tiré du Journal manuscrit cPAnquetii. de Briax vcourt, monfrere, Consul de France, résidant alors à Surate, & des nou-velles Relations des MiJJîonnaires Danois,

Dans ce dernier ouvrage, a Partide des guerres dès Anglois avec lesNations de l’Inde, No IV. qui traite de celles de Calcutta & de Bombaye avecles Maratcs, on lit ces paroles: on connoit bien moins encore ('que les Mara -tes) le Théâtre de cette guerre,, le pays où les Anglois furent vainqueurs fous{le Général) Goddard, ou celui où, en ryjc ),, ils ont éprouvé à Wa r- m <t

gaum , dans le voisinage de P o ni n. Capitale des Marates, le fort de p Utl £" îr An£Bourgoine & de Cornwallis. b) Lésait est rapporté en détail àda fìn de Res-P '^ 4 e ' s ^'ì’article. c) &c - r- 89i

M m m 3. Mainte-

a) Deux mois, selon la marche & la date de la Capitulation, dans la Relation des MiJJtonnairessAllemands.

b) „Am allerwenigsten aber (sind bekannt) die Gegenden wo der Krieg gefiibret wird, wcr„dieEnglander im verigen Jahre unter Goddard siegtert, odcr 1779 bey Wargaum, in der„Nacbbarsébaft der MarattisahenHauptstadt Poonah, Bttrgoines und Cornwallis Scbicksale„erfuhreii,“ (Kenere Gesck. d. Evattg. Mijs. in Ofiind. 25„ St. p. 92.)

«) Voici la bn de l’Article de Vannual Remisier p. 22. 23. „Lc Comité (Anglois) envoya le„matin deux Députés pour conférer avec les Ch’efs Marates. Le seul récit de la conférence,»„ajoute le Journaliste, que nous ay ion s vu, vu dont nous ayions entendu parler, se trouve,,dans la lettre écrite dans le teins même ait Nabab d’Arcate par l’Envoyé de co rrince à 1 *„Cour de Pôiiiti (le 18 Janvier 1779). Voici comment il cn rend compte: ies Députés;,,ayant d’abord déclaré (on doit supposer an nom de la Compagnie) qu Hs nVtoient que des„Marchands, établirent ensuite que Rovgucnatrao étoit venu à eux & avoit demande leur^protection; n.u’ils croyvient qu'il avoit droit au Gouvernement, & lui avoiens (en consé-quence)