xlviii PLAN D ' ADMINISTRATION
Observations.
En jetant les yeux fur la Carte de l’Inde, on volt combien il est invportant de repartir avec justesse les Eleves, íelon les lieux qui leur cost'
viennent.
Dans les Golfes de Bengale & de Cambaye, il y a matière à Polit!'que, Police & Commerce; de même dans le Chef-lieu des EtablissemenS'chez les Marates, Politique & Police, peu de Commerce; à la Côte Mala'bare, comme à Mangalor , Calicut , Colesch; Commerce, peu de Police,encore moins de Politique. Les esprits font plus déliés près des deux Gol'ses, que dans le Sud de la Presqu’île; les intérêts plus compliqués; les ob'jets de Politique, de Commerce, plus étendus, plus variés. Or F essentielest d’employer avec fruit les premières années des Eleves: les premières iM'pressions font celles qui tiennent le plus. Il faut donc les envoyer fur l 0champ, selon les circonstances, directement à Fendroit pour lequel ils sortfpropres: & l’on ne pourra remettre cette répartition aux Chefs des Comp'toirs de Plnde, ou a u moins la faire de concert avec eux, que lorsqu’eu#'mêmes auront été tirés du Corps des Interprètes, ou qu’ils íèront aidés, 0les lieux, par des personnes habiles qui y auront passé.
Les appointemens des Eleves (2000 ib.), leur fourniront en arriva^un moyen honnête de subsister. L’interêt des 10,000 Ib. déposées à Pari*& Faugmentation d'appointemens fixée à trois ans de séjour dans ITndftarrêteront la legereté & dissiperont les dégoûts,, qui le manifestent avec N’’maladies, dans les premières années.
D'abord il est en quelque forte nécessaire que tous les Eleves apprêtnent le Persan» - En second lieu les Ecrivains Noirs du Comptoir, qui ff |,!Foffîee d’Interprètes pour les trois objets nommés ei-dessus, enseigner^aux Eleves les principes de la langue d'ulags. Mais le jeune homme ^■ o!d''?'