MÉMOIRE SUR LA CARTE DE L’ÍNDE. 129
pfes de 400 milles, ne nous étóit pas meme connu par oui-dire (by report)juíqu’áù teins le plus récent. Il a Ei source pies de la rive Sud du Narbada& prend son cours par le coeur du Berar; après quoi il mêle ses eaux aveccelles du Godavery, dans les montagnes qui entourent nos Sefcars du Nord ;Cette circonstance íufíL p 011 *" réfuter 1 opinion de ceux qui ont cru le Goda-very une continuation du fleuve de Cattack. (Voy. les pages §Z. 94). Jene puis trouver de renieignenient jufqu’ou le Bain Gonga est navigable jniais on en parle comme d un très grand fleuve des les commencemens deson cours; & on peut suppoíèr qu’iî'cst égal en volume au Godavery â l’en*droit de leur jonction. J’ai oublié, dans la premiere édition, de faire men-tion des forêts de Tek , qui dans les montagnes bordent, le Godavery , &fournissent Je bois pour la construction des navires dans les ports de ce fleuve;c est à dire, a Narsapour , Bander malanka, Ingeram & Corringa: je ne doispas non plus omettre la manière singulière dont on s’y prend pour les lancera seau, & je vais en donner une idée dans la note ci-dessous a).
Les
a) Ou construit le vaisseau faisant sa quille parallèle an rivage, & selon les circonstances, àaoo ou 300 pieds de distance du lieu où l’cau est la plus basse. Oluand touc est achevé,on le place fur deux fortes poutres, appelés Chiens (formant un traîneau d’énormes dimen-sions) & on construit fur ceux-ci une cfpece de berceau amovible, pour tenir le vaisseaudroit. O11 applique ensuite aux extrémités des chiens deux long arbres palmiers f Palniy-ra-trees, espece particulière de palmiers], comme des leviers de la seconde espece, & mo-yennant ces forces on pousse en avant les chiens & le vaisseau qui est deslus, fur une pla-tesonne faite de poutres, jusqu’à ce qu’iis arrivent au point le plus bas de la baslemer,«u aussi loin qu’il est possible de faire agir les leviers. On adapte à ceux ci des cordes denavire, asin d’en augmenter lc pouvoir; les points d’appui sont des courronnes ou cerclesde cordes attachés aux souches fur lesquelles le vaisseau glisse; on les déplace à mesurequ'il avance. Du côté de terre, deux cables font attachés au vaisseau pour l’empéchcrde glisser trop rapidement, on les déroule à mesure que le vaisseau s’éloignc.
C’est ordinairement l’ouvrage de deux jours de .transporter un vaisseau jusqu’au pointde la basse Mer. (Artaud la marée ne remonte pas assez potir enlever je vaisseau de là (ce
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