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Tome III. La carte générale de l' Inde.
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MÉMOIRE SUR LA CARTE DE L/INDE. 167

que á sec depuis le mois d’Octobre jusqu en Mai* Sc la rivière de Jellen-gky (quoique íòn courant fe soutienne toute Pan née) n’est pas navigable,dans certaines années, pendant ic-s 2 ou 3 mois les plus secs5 en forte quela feule des branches accessoires ( fubordinate ) du Gange , navigable en touttems, est la riviere de Schandnah ( Chundnah ), qui fe sépare du fleuve àAíoddapour , & se termine en tombant dans le Houringotta.

La partie du Delta voisine de la Mer, est composée d’un labyrinthede rivières & de canaux, généralement d’eau somache, excepté ceux qui com-muniquent avec le bras principal du Gange. Ce district, connu ious Je nom deForêts (JVoods ) ou Sunderbunds y éga\c en étendue la principauté d e Gal-les: & elle est tellement remplie (enveloped) de bois, Sc infestée par les Ti-gres, que tous les essais qu’on a faits, dit-on, pour les nétoyer ou les éclair-cir, ont manqué juíqu’u présent. Ses nombreux canaux font disposés defaçon qu ils forment une navigation intérieure complété â travers Sc partoute la partîe inférieure du Delta , fans qu’on soit exposé à être retardé entournant autour de fextrémite supérieure (the bead), ou a être jeté en plei-ne mer. Cest ici qu’on fait & qu’on transporte avec la même facilité unequantité de sel st grande qu’elle suffit à la coníòmmation entiers du Bengale

& de ses dépendances j c’estici encore qu on trouve un magasin inépuisablede bois de comtiuction pour les barques. La largeur de la partie inférieu-re du Delta passe l8° milles, st nous y ajoutons celle des deux branchesdu fleuve qui le bordent, nous avons environ 200 milles pour- la distanceà laquelle le Gange etend ses bras à fendroit de ía jonction avec la Mer.

On

portion de i à 6, Les difficultés qu’on rencontre à entrer dans la riviere â'Hougly afait croire à bien des' gens que les lits ( charnels ) en font fommails ( shallow ). Maisces difficultés naissent des obstacles qu T oppofent aux vaisseaux quelques bancs de fable,qui fe projetent si fort avant dans la Mer, qu’il n’est pas aisé, venant de dehors, de trou-ves l’entrée des lits,