MEMOIRE SUR LA CARTE DE L’INDE. jpj
rapides du courant; c est alors qu on doit éviter de s'y exposer, pour nepas courir un danger imminent, íàns parler d autres inconvéniens.
Durant ]e long intervalle qui sépare ía fi n de la saison pluvieuse, ducommencement des Nordouejlres , on navige en surets, quant au tetns, Sion Ma besoin que d’un degré ordinaire d attention pour gouverner la barque demaniéré à éviter les écueils & les troncs d’arbres. Pour cet effet on ferabien de se tenir prés de k haute rire: pas à cependant pour se trouversous la ponce de excavation inférieure (as to be within the verge os its in-ferwrsloptr Cette haute rive (V. page 169.) a seau la plus prosonde, &près de cette rive le courant est ie plus sorti pat ces deux raisons c'est lecôte qu i convient le plus de suivre, quand on descend avec le courant;paice qúv son degre de vitesse doit déterminer principalement celle de la bar-que; car le mouvement acquis par les rames d un grand Boudgerow a) neva gueres au delà de 8 milles par jour, dans des tems ordinaires.
Depuis le commencement de Novembre jusqu au milieu ou la fin deMai, le degré ordinaire de vitesse, quand on va avec le courant, est de 40milles dans un jour de 12 heures , & le relie de V année c'est 50 à 70 milles.Le courant est le plus fort quand les eaux de finondation se retirent: ce qui» lieu dans une partie du mois d’Août & eti Septembre.
Dans beaucoup de rivières peu profondes, le courant est extrêmement lent pendant les mois secs : au point qu'on est souvent obligé, mémoen descendant, d employer le cable à rouer.
Touant contre le courant, on préfère auffi généralement la haute ri-ve, ì cause de la profondeur de seau, non-obstant que le courant y estbeaucoup plus rapide que de sature côté. Dans ces occasions on doit se
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