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SUR L J INDE.
«les bons. Enfin c’est à eux de veiller à la conservation du Vedam dans sonî, intégrité, même dans les tems des révolutions & changemens qui ont lieun lo rs du passage successif de chacun des quatre âges du monde à Vautre"
II est clair par ces textes rapprochés, que, la Période des 4 ïougamsse renouvellant perpétuellement & successivement dans le cours des 14 Dy-nasties, celle où nous sommes ceníés être, n’a pas d’autre existence, queles périodes qni ont précédé dans les six premieres Dynasties, ou qui complété
ront la nôtre, & suivront dans les cinq dernières; or personne, je crois, nesoutiendra la réalité de ces différentes Périodes, antérieures & postérieures;
ni des personnages, Chefs, Patriarches & autres, que le Bagavadam lentassigne, dans Tordre que fuit cet ouvrage: donc la Période actuelle des 4
Iougams ì faiiant partie de ce tout fictice, est de même imaginaire, ssen ai T> “~’ ’donné la formation dans ma Lettre fur les Antiquités de VInde.
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2°. Il est impossible de méconnoitre le Déluge universel, dans la Ré- Bagavad. p.volution qui donna lieu à la Métamorphose de Vifchnou en poisson; & Noé, »iagî! gu°rfdans le Roi Satievaraden sauvé dans le Bâtiment ou Tarche, avec les sept ?«.%*?' P 'Patriarches a). Le Dina calpam{ Ere d’un jour de Brahma , ou de mille Bagavad. P .révolutions des quatre ïougams ) devoit finir dans sept jours. „A la fin du„7e. jour les Cataracles des Cieux furent ouvertes , les nuées déchargèrent„une pluye fi abondante , que la mer couvrit toute la terre" Le Déluge com-mence donc à une nouvelle révolution des 4 Iougams , puisque chaque jour,
^ 2 du
a) Lc Blmgvat guita (p. 8Z. 84 - n °t. p. 144. 48. 49.) fait mention des 7 Maharschies, grandsSaints; & des 4 Manons, d’où sont descendus tous les habitáns de la Terre, Ces 4Manous, les quatre personnages nommés dans le Bagavadam, p, 70. Le P. Coeur,doux, dans fa lettre du 5 Octob. 1772, me parle aussi du Kalïottgam, âge qui futimmédiatement précédé par le Déluge universel ; N des 7 Pénitent qui se sauvèrent alors dubouleversement de la surface de la Terre, selon un livre Indien qu’il avoit lu, & la tra-dition sue même par les femmes.