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SUR L’INDE.
On volt que, pour faire ces comparaisons, f ai regardé comme nul-les les différentes Générations, où le Bagavadam fait paroitre plusieurs deces Personnao-es, les règnes de 26,000 ans, les vies de millions d’années,les espaces de millions de millions de siécles; les mondes & les jours, telsque ceux des Pedar devatta (le Petrdjan y monde des ames des 2e. «Sc 14e. Bagav»d. x.Oupnek’hat), les Dieux Eitrou, qui ne font autre chose que ces ames. J’ai 'pris des points fixes, dans le Livre le plus ancien (la Bible), l’histoire la»â. ?. 7 ,.plus certaine qui íòit maintenant connue fur la Terre; & procédant selonles réglés de la Critique employée pour les Annales de toutes les Nations,j’ai rapproché de cette histoire les Dynasties principales, les fuites de regnes,de générations qffoffre le Bagavadam.
Voici un nouveau trait, qu il est bon de mettre fous les yeux duLecteur.
Le Roi „Aritfchandren y (de la race de Schourierì), fut un Prince juste, id, x. îî+.j??„sage, fidele dans ses paroles, & abhorrant le mensonge. Son DirecteurvVaffijler le vanta beaucoup dans l’affemblée des Dieux. Visvanatren prit„la parole, & dit, qu’il étoit aisé d’être juste & intégré dans la prospérité,
„mais que si son protecteur le permettoit, il le mettroit tellement à l’épreu^
„ve, qu’il le feroit faillir
„Un pari fait, Visvanatrm va trouver le Roi, & lui fait artificieuse-«ment la demande d'une somme exorbitante. Le Prince, fans défiance, ne W„consultant qu’un premier mouvement de générosité, la lui promit. Tous„les biens de son Royaume ne pouvant suffire a acquitter sa parole, il vendit„son fils, & fe vendit lui-me me, a un homme de la plus vile race. Il fut,,contraint de fe séparer de son épousé & de son fils, lequel mourut mordu w. t'- 3 u - .„d’un serpent. Enfin, réduit a la mendicité, il íervoit son maitre pour un peu»de riz. Cependant, dans tous ses malheurs, il conserva la paix de lame.
„Jamais il ne inmnmra contre la Providence, & ne témoigna aucun reffen-
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