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Tome III. La carte générale de l' Inde.
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SUPPLÉMENT POUR LES RECHERCHES

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favorise, que ce soit pour rendre a-ux malheureux Indiens ce qu’une avidi'té mal entendue leur a enlevé.

6°. Plaçons nous au moment de notre premier établissement. Nou savons commencé, comme les autres Européens, par la CôteMalabare. No 5dettes, en nous faisant quitter Surate , nous ont en quelque forte expulsé 5de cette Côte: & nos voisins y font restés5 ils y ont même augmenté cost'sidérablement leur commerce. Les tems ne font plus les mêmes : nos det-tes font payées. Une Nation puissante, les Maratcs de Pomn , est encoreprête à nous tendre les bras: Sc généralement les Naturels nous désirent.Tout nous invite donc, le pays & ses habitans, a former à laCôteMala-bare des Etablissemens de Commerce solides, pour réparer, par notre actfvite, des pertes qui ne viennent que de nous: & des considérations difficilesà détruire, semblent obliger d’y placer le Chef-lieu de nos Comptoirs; fanSpourtant négliger la Côte de Coromandel, ni le Bengale 5 qui, tout ravagéqu’il est par les Anglois, íèra toujours & en peu de tems, un fonds inépuisa-ble de richesses pour les Européens qui íàuront y porter des vues sages & pa-cifiques de Commerce & d’Administration.

Mais il n’y a qu’une Compagnie avec Privilège exclusifs une Compa-gnie souveraine dans l'ïnde , qui puisse assurer à aucune Puissance Européen'11e les avantages que le Commerce de cette Contrée doit naturellementprocurer.

A Paris, le 4 Mai 1788-

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