DES INDES ORIENTALES. nz
par 1 c Rajah dc ce lieu, sort zeté pour l’Astronomie a). Les jésuites ont aussidéterminé par dc pareilles observations la Longitude de Pondlchery & celledu Cap da Coniorin.
Cela n’empêche pas qu’on ne puisse compter fur celle de l’ìle deCeylan & dc la plu spart des villes tant de la Côte de Malabar , que de cellede Coromandel, telle qu’elle est marquée dans les Cartes de M. D’A p r k s.Munis dc Cartes, nos Navigateurs partent du Cap de Bonne Espérance oudes Isles de France Sc de Bourbon , dont on a la longitude d’après des obser-vations astronomiques. Après avoir battu la mer pendant deux ou troismois, & fait mille routes différentes à cause des vents contraires ou peu fa-vorables quìls ont eû, ils arrivent souvent à la vue de la Terre presqu’à l’heu-re qu’ils l’ont prédit. Cela ne pourroit arriver, malgré la sagacité avec la-quelle ces habiles marins estiment leur route journalière, si le point du dé-part & celui de l’arrivéc, comme ils s’expriment, n’étoient pas exactementmarqués dans les Cartes fur lesquelles ils pointent leur route. Mais pour l’in-térieur des terres, à l'exception des observations du P. Boudier dont j’aiparlé b), on n’a rien que je sçache sur quoi on puisse compter pour déter-miner la longitude de quelque ville que ce soit.
Pour la Latitude à l'égard des côtes des Indes, les observations tellesque les font les gens de Mer la donnent à peu près telle qu'elle est. On aavec exactitude celle de Pondlchery Sc de Madras , l’une de li°. 55C &celle de Madras de 13 0 . 13'. Je ne sçais pourquoi dans la Connaissancedes Teins pour Tannée 1766, la premiere est marquée de n°. 56'. 30".
n’y
s; Voyez k Tome I. p. 307. oùle P.Tieffesthaier parle de ce voyage. B .b) On a vu dans 1e Tome I. & dans la ue. Partie duTome II. que le P. Tieffenthalera fait un grand usage de ces observations du P. D 0 u d i e : peut- être en dirai - je davanta-ge dans la fuite. B.