DES INDES ORIENTALES. r 6 r
nommée Areichalarou passe au Sud, & tout auprès se détourne ensuite vers?e Nord, entre la ville & la Mer, & se jette assez loin enfin dans la Mer.Elle reçoit une autre petite riviere assez près de la Mer : elle se nomme lariviere de Carchancheri , d’un lieu voisin au Sud de Câreicâl. UAreicha-larou vient d’assez loin.
Les dépendances de Câreicâl avant la Guerre étoient fort considéra-bles, & font diminuées même à présent que la paix est faite. On fit leverune Carte topographique & sort étendue de ces Possessions; elle doit êtreà T Hôtel de la Compagnie des Indes, á qui on I’aura envoyée. Je mar-querai ici seulement les endroits principaux de ces anciennes dépendances,avec leurs positions, & j’indiquerai les rivières qui les traversent.
De Câreicâl à Pouvant— .— Cotouchêri
4 Nalig. NO;N
4ì
— 4 — NO. consid.
N N O. petit.
4 — NOIO. consid.
— I
Corumbavaram —
PonpattiCovilpattouNedoumcâdouNallaejoudourAmbarattourChêtourTirounattarouVejoudiour — Zf— 0 80. id.Nerevi
considérable.NO t N. considérable.
N O. consid.
4 '
6
ON O. consid.O N O. id.
— 4 — ONO. id.
— ï\— OíNO. id.
—■ 2 — S. médiocre.
— — Tiroumaleirayenpatnam — S s SE. fort consid.
_ _ yanchiour —■ 5 — Si SE. petit endroit.
Ce dernier lieu étoit le plus éloigné des possessions Françoises du côtédu Sud. Tiroumalei rayen patnam est véritablement considérable par lespeintres en toile qui y font établis. Ce n’esl point une ville, mais un vaste
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bourg