Band 
Tome III. La carte générale de l' Inde.
Seite
10
JPEG-Download
 

( 10 )

3 ,chagrin le quittoit. Gang a ayant pris la figure d’une femme, se présenta«devant le Rajah Pretib ■ & Pretib la donna à son fils Santin ( Sandaneri ).

( riOe leur union vint Bhigam tapameh ( Bifchtmen). Ce Bhigam íervit son„pere avec un zèle qu’aucun enfant n’avôit jamais montré. H rechercha„en mariage, pour le Rajah Santin , son pere, Satouni, que Ton appeloit5 ,auíïi Hodjen Kandha. Cette Satouni est la même qui, avant qu’il lent5 ,demandee pour le Rajah Santin , son pere, avoit mis au monde BiasnhViajfen), comme on la vu ci-dessus. Le Rajah Santin eut de Satouni«deux fils; Tun Tfcherangd (Sitrangaden); le second, tìit/chctrapereh (Vif'vjitraverien). Des Kanderps a) (Guendarven) tuerent IJcherang , dans,/â jeunesse, lorsquctl étoit á la chaise.

34" ,,Bitschetraperek , par Tordre de son frcre aine, Bhigam tapameh T

,,occupa le Trône de son pere. Ce Prince épouse les filles du Rajah deìy Benares; Tune, nommé Anbka (Ampecey); Sc Tautre, Anbalka ÇAm-vpaticey). Ce Bitfche trapereh sortit du monde, avant qu’aucun enfant«fut ne de lui. Satouni , qui étoit fa mere, en conçut un grand chagrin.3 ,Les enfans du Rajah B hart , dit cette Princesse, ont fini, & fa race a,,cessé 1 ensuite Satouni se rappelé Bias ( V(assers. Au moment mênie il«apparoit.^ O Mere! dit- il, quel service me commandez vous? Satouni„lui dit : o fils ! ton frere Bitfchetrapereh est sorti du monde, sens qu’ il«reste de lui aucun enfant. Il laisse deux femmes & une servante: je de-0,,fire qu il en vienne des ensens. Ensuite Bias fit sortir de ces trois fem-* a f;av. P. 255 .«mes, trois enfàns; Tun Dreterafcht ( Drouda racchaden'); Tautre,,

35- „Pand (Pandouaì); le troisième, Beder (Vidouren). Il sortit cent

«fils de (Dreterafcht : &c de Kandhari ( Candary), femme de Dreterafcht ,.,,il vint deux filles; Tune Kounti (Counddy); & Tautre,. Madri ( Matiry )•,,Un jour P and étoit à la chasse. Dans le désert , un Mons r a) avec ft,,femme ayant la forme de cerf, avoient commerce ensemble. P and les«voít; ne sachant pas que ce font des hommes il frappe d’une fléché le«cerf, qui lui dit: o homme! tu as fait une mauvaise action, eu me frap;«pant. Il est de réglé de ne frapper personne au teins où. Ton est occupe„a Ja copulation. Puisque tu as fait cette action, je demande à Dieu, que«des que tu auras commerce avec les sommes,, au moment même tu ren-ifles lame. Le Cerf ayant dit cette parole, mourut. Le Rajah P and fut

rem*

a} Esprits celeíícs. Rediercke?’Çfc. ze. P. f. zoZe mr ter

b) Classe des plus grands P cnâtens Indiens. Maatrs des-Btaw. P» 4* 5' *