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Tome III. La carte générale de l' Inde.
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Rajoute quelques observations au sujet des Djaks ou Jougams. 1°. m s . foi. v,Dadj Pratjchap.it , qui donne 13 de íes filles à KaJsab , petit-fils de Bramha, r ’est du Satdjak, nommé le premier Djak. Hadjat, 7e. ou 10e. Roi des deuxListes du Mahaharat , vit plusieurs mille ans. De ion tems les Deïoutas fontcn guerre avec les Deivs. Ce Prince est donné pour le plus grand Roi du Sa odjak . Le Satdjak , le premier Djak , descend donc plus bas que le Déluge: &a plus forte raison, les deux suivans; le Tretia & 1 eDouapar djak. 2e. L eMa-habarat fait vivre le Rajah Sanbran plus de mille ans ; ce qui dans la distribu-tion actuelle des 4 Djaks appartient au Tretia : & ce Prince est au plus à onzedegrés d ’Ardjen, qui seroit censé vivre à la fin di \Douapar djak.

Le mot Djak ou Tfchak, ne désigne donc pas ici, ces périodes imagi-naires dont on a fixé l'étendue â 4,320,000 ans. C'est le tems où se saisoit leSatdjak ou Tfchak ; c'est à dire, où h Djak se célébrois le plus purement, Sa t.

Le Soleil, la Lune, Bramha , Mahadto , ont fait des Djaks. C’est dans un Djak à ;6. v,(Sacrifice) que Mahadeo , qui est aussi Bramha, au commencement celebroitpour lui-même, quel’univers entier a pris naissance. De même tous les Pa- Eagav.p.io®.triarches, les grands Rois, ont célébré des Djaks, plus ou moins longs. On 101 'a vu du tems du Rajah Djanmedjeh un Djak de 12 ans. Ces sacrifices pou-voient donc servir d’Epoques; on difoit: le tems de cent Djaks; depuis tel^' 5 °'ssîss'Djak ; au tems de tels Djaks; à tel Djak du mois. p.V

Ces réflexions,propres peut-être â jeter du jour fur Thistoíre des pre - SSUSSÍ -miers âges, montrent de quelle utilité seroit la lecture des Livres Indiens, mal-gré les fables qu’ils renferment, si on se donnoit la peine d'en détacher cettecroûte mythologique qui les couvre. Le Mahabarat les préíente toutes, cesfables: & malgré cela, ce livre, ainsi que F Qupnek’hat, offre la morale la pluspure: tous les devoirs de l’homme à l'égard de l'Etre suprême, envers sonsemblable, dans tous les Etats, y font exposés avec une précision, qui ne setrouve, s’il nffest permis de le dire, que dans la Religion Chrétienne. Un seul ar-ticle foibîe est celui du mensonge officieux que l’on déclare n’être pas pêché.

Tous les Porbs du Mahabarat offrent d’excellentes leçons de Moralespéculative & pratique: mais celui qui en donne le corps le plus complet, estle i Ze. où Bhigam Tapameh, pour rassurer Djedafchter, son petit-neveu, audeseípoir d’avoir détruit fa famille, dans la personne des Kourvans, luí présen-te les consolations de la Religion Indienne, dont il développe le Système, & ex-pose les préceptes avec les récompenses & les châtimens réservés atíx Actions.

On sent bien queíes détails font mêlés de beaucoup de pratiques superstitieu-ses : à st I’apanage de I’humanité. Mais il semble que tout conspire dans ceeouvrage a établir deux vertus principales, la véracité ou la droiture, & k bontéqui comprend: k libéralité,, la doaeeur& k patience, chez les Rois commechez le Peuple. W I!